En sont logiquement exclus "les réverbères d'éclairage public des collectivités apposés en façade qui sont destinés à éclairer la voirie", indique le ministère. Interrogés sur les priorités que devraient se fixer les pouvoirs publics et les collectivités territoriales vis-à-vis de l'éclairage artificiel la nuit, 36% des Français estiment qu'il faudrait réduire les dépenses publiques afférentes. L'arrêté qui vient de paraître couvre à la fois l'éclairage intérieur émis vers l'extérieur des bâtiments non résidentiels (vitrines de commerces, bureaux) et les illuminations des façades. Pour aller plus loin, la formule Premium est à votre disposition. Cet arrêté permet de réduire l’empreinte de l’éclairage artificiel sur l’environnement nocturne. En effet, "les exclusions qui seront invoquées pour des raisons de sécurité ainsi que les dérogations certains jours ou pour certaines zones touristiques d'affluence exceptionnelle ou d'animation culturelle permanente seront à quantifier précisément pour pouvoir en faire le bilan", indique Bruno Genty président de FNE. L’arrêté sur la prévention, la réduction et la limitation des nuisances lumineuses du 27 décembre 2018 abroge l'arrêté du 25 janvier 2013 relatif à l'éclairage nocturne des bâtiments non résidentiels afin de limiter les nuisances lumineuses et les consommations d’énergie (Article 7 de l’arrêté). Cet été, pendant 5 semaines, nous vous proposons de (re)lire des articles de Techni.Cités liés ...Les maires élus pour une nouvelle mandature de 6 ans seront confrontés aux enjeux de l’organisation de leur ville ou commune et de considérations environnementales. Si le non respect des dispositions applicables est avéré (l’exploitant des bureaux ou du magasin ne justifie pas le maintien de l’éclairage en dehors des horaires fixés) l’autorité compétente le met en demeure de se conformer à la réglementation (modèles annexés à la circulaire relative à la mise en oeuvre de Si à l’expiration de ce délai, l’exploitant n’a toujours pas obtempéré, l’autorité compétente prononcera une amende administrative d’un montant maximum de 750 €.La détermination du montant de l’amende fera l’objet d’un examen au cas par cas de la situation de l’exploitant de l’installation d’éclairage, des raisons qui l’ont conduit à ne pas respecter les dispositions réglementaires, de l’ampleur ou l’importance du manquement (un bureau maintenu éclairé, un étage…), et du fait qu’il s’agit d’un premier manquement ou pas.L’amende administrative prendra la forme d’un arrêté motivé de l’autorité compétente qui rendra exécutoire un titre de perception. Cet été nous vous proposons de (re)lire des articles de Techni.Cités liés à ces thématiques ...Les maires élus pour une nouvelle mandature de 6 ans seront confrontés aux enjeux de l’organisation de leur ville ou commune et de considérations environnementales. L’Association nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturnes et En sont logiquement exclus "les réverbères d'éclairage public des collectivités apposés en … Des dérogations aux horaires d’illumination des façades d’immeubles non résidentiels et à ceux de l’éclairage des vitrines de magasins de commerce ou d’exposition sont possibles par arrêté préfectoral. 15/09/2020 Smart building : mener un projet de bâtiment intelligent En décembre 2011, la précédente ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, avait en effet présenté un programme d'actions pour l'efficacité énergétique au sein duquel figurait déjà ce dispositif. Le nouvel arrêté du ministère de l'Ecologie et du Développement durable s Ainsi, après la cessation d’une occupation à titre principal, l’éclairage peut être remis en fonctionnement, pour une seconde forme d’occupation si elle n’intervient pas dans la continuité de la première. La réglementation vise donc à limiter l’éclairage nocturne non indispensable sur certaines installations.Il est rappelé qu’un bâtiment non résidentiel est un bâtiment accueillant des activités telles que le commerce, l'administration, les transports, les activités financières et immobilières, les services aux entreprises et services aux particuliers, l'éducation, la santé, l'action sociale les activités agricoles ou industrielles….Certains bâtiments peuvent être mixtes c’est-à-dire pour partie résidentiels, et pour partie non résidentiels (locaux à usage professionnel en rez-de-chaussée par exemple.). Le Club vous invite à vous inscrire à sa newsletter, à sélectionner les alertes thématiques qui vous intéressent, ou à intervenir sur le forum pour des échanges entre professionnels : toutes ces fonctionnalités sont gratuites. L'Association nationale pour la protection du ciel et de l'environnement nocturnes (ANPCEN) et France Nature Environnement (FNE), qui se félicitent de cette mesure dans un communiqué commun, souhaitent toutefois qu'une "évaluation objective" puisse en être réalisée régulièrement et ce "dès la première année de mise en application". En pratique, « ce n’est pas fait, constate Anne-Marie Ducroux, présidente de l’ANPCEN. 03/11/2020 Selon la fédération, l'éclairage tertiaire (bureaux, usines, hôpitaux...) représente au total (jour et nuit) 37 Twh, qu'il serait possible de réduire de 45% tandis que l'éclairage public consomme entre 5 et 7 Twh. Le Syndicat de l'éclairage, qui regroupe une cinquantaine d'entreprises de matériel électrique comme Legrand juge quant à lui que les pouvoirs publics surestiment l'économie attendue par les nouvelles mesures. Un arrêté réglemente l'éclairage intérieur et extérieur des bâtiments non résidentiels.