Là où l'Étranger mettait en forme une révolte solitaire et nihiliste, face au poids de l'existence, la Peste propose en effet, avec l'exemple de Résumé complet. Car il savait ce que la foule en joie ignorait, et qu’on peut lire dans les livres, que le bacille de la peste ne meurt ni ne disparaît jamais, qu’il peut rester pendant des dizaines d’années endormi dans les meubles et le linge, qu’il attend patiemment dans les chambres, les caves, les malles, les mouchoirs et les paperasses, et que, peut-être, le jour viendrait où, pour le malheur et l’enseignement des hommes, la peste réveillerait ses rats et les enverrait mourir dans une cité heureuse». Camus, la Peste (extrait). Je vous signale deux publications en rapport avec votre texte:rôles de 3ème plan réservés aux femmes et inexistences des Algériens. La En février, la ville ouvre à nouveau ses portes. A partir de ces expressions, construisez une métaphore filée. L’essentiel de mes lectures, depuis quelques mois, se penche sur le fascisme. %PDF-1.4 "�`��D6�\�5�Y�P%�d50���{�fm[|e��V3V"�N�K�l����H�ձ�t��V�/Ҩ�����պ�1��A�Ho��dg�Q�)�zV.��r�l`�O�]��S��%S@;ˊ�h��,�ϕy�a&�^텑&��Ѐ4��:=�a���@� ����t_��4ݛ]�,ˈ�U ����A�}mw$+���wA(�d�͏��O�n��IJ�����+�8�_�{=�\rW�S�8�8������8���/��m�΁8K�0ބN(%�f��B���y%3;���@5 .�t2v߇�L&��v8��z?f��ޜ��/&/� r `�@���xK�d��R��~ �qK�K�1���y��&&A{�y�߷�g La peste ou l’expérience de la détresse humaine. Pistes de réflexion. Il y présent… Camus y compte à travers la chronique d’un médecin l’évolution de la vie à Oran sujette à une épidémie : La peste. Le calme réapparaît, la joie des habitants également. C’est ainsi, par exemple, qu’un sentiment aussi individuel que celui de la séparation d’avec un être aimé devint soudain, les premières semaines, celui de tout un peuple, et, avec la peur, la souffrance principale de ce long exil ».« Les bagarres aux portes, pendant lesquelles les gendarmes avaient dû faire usage de leurs armes, créèrent une sourde agitation (…) Il est vrai, en tout cas, que le mécontentement ne cessait de grandir, que nos autorités avaient craint le pire et envisagé sérieusement les mesures à prendre au cas où cette population, maintenue sous le fléau, se serait portée à la révolte ».« … la peste avait tout recouvert. Les mesures n’étaient pas draconiennes et l’on semblait avoir beaucoup sacrifié au désir de ne pas inquiéter l’opinion publique ».« Mais une fois les portes fermées, ils s’aperçurent qu’ils étaient tous, et le narrateur lui-même, pris dans le même sac et qu’il fallait s’en arranger. Mise en contexte (2 pages) Quelques éclairages pour mieux aborder l'analyse de l'extrait : la situation de l'extrait étudié. Il s'agira d'analyser les différentes interprétations religieusesde la peste proposées par le prêtre (la peste comme châtiment divin – la peste comme symbole de le condition humaine marquée par le péché originel – la peste comme épreuve entrant dans les desseins de la Providence) et les indices de la distanciation de l'auteur pour qui la religion ne saurait être d'aucun secours. �uuo�Ҭ҆]���&K��).ɒ��jXLb The novel presents a snapshot of life in Oran as seen through the author's distinctive absurdist point of view.

Les mots utilisés par Albert Camus pour décrire la ville d’Oran sont assez sévères. %äüöß Questions : 1/ Relevez les expressions qui montrent la faiblesse de l'enfant. Clés de lecture. En effet, face à la peste implacable et inlassable, le combat est rude et n’est pas gagné, mais nécessite d’insister, d’être continué. Le docteur Rieux tente de sauver les malades, pendant que Rambert, un journaliste, n’a qu’une idée fixe : sortir de la ville pour rejoindre sa femme à Paris. La Peste se présente dans l'oeuvre de Camus comme une dérivation de la morale qu'interrogeait l'Étranger. Les cris de joie se mêlent aux souvenirs de cris d’agonie de Rieux et rappellent à quel point, même lorsque tout semble aller pour le mieux, la menace est toujours là, juste tapie, endormie quelque part, mais pouvant se réveiller à tout moment.Dans son œuvre, Albert Camus fait état de la condition humaine prisonnière de son destin, illustrée par la terrible peste, maladie redoutée pour ses effets dévastateurs.