Lire ses 4 339 critiques Franchement on dirait pas que le film a été tourner en 1939 . Les bases du film romantique proviennent toutes de cette fresque romanesque. En 1937, Hollywood est en pleine effervescence.
Avec sa flopée d'Oscars, son couple vedette mythique, son Technicolor rutilant, sa reconstitution qui envoie du bois, sa durée digne d'un feuilleton de l'été, "Autant en emporte le vent" est l'archétype même du classique intouchable, de la grosse machine maousse costaud dont on ose à peine dire le moindre mal, sous peine de se faire lapider par une armada de gardiens du temple hystériques.
Ces histoires d'amour impossible sur fond de guerre de sécession avec leur lot de souffrance et de tragédie sont vraiment passionnante a suivre pendant près de 4 heures. Publiée le 2 mars 2013 Mais il n'y a pas que ça sur les 220 minutes de très grand cinéma que nous propose ce cinéma, il y a tout un fond autour la guerre de sécession avec notamment une image des nordistes assez inconnu et peu montrée au cinéma, sur les conditions humaines et des esclaves, les conventions et sur une époque emportée par le vent. Rhett est quant à lui le personnage qui dit ressembler le plus à Scarlett, il le lui fait d'ailleurs remarquer (La musique de Steiner est en parfait accord avec à la fois la nostalgie du Sud et la force de caractère de Scarlett, l'espoir, l'énergie, la volonté de survivre, le désir, la rage de vaincre.
Un siècle que les deux astres se côtoient, un siècle que l'ancestral solaire retient jalousement l'almée centenaire.
Elle retourne à Atlanta, et le trouve en prison (accusé du meurtre d'un noir qu'il a bel et bien commis).
Selznick voulait en faire le plus grand film de l'histoire du cinéma et s'en donna les moyens : une durée de presque 4 heures, des décors impressionnants, une musique grandiose (signée par le grand Max Steiner), une distribution prestigieuse (Vivien Leigh, Clark Gable, Leslie Howard, Olivia De Havilland) et exigeante (il auditionna plus d'une centaine d'actrices pour le rôle de Scarlett O'Hara et débuta le film sans avoir trouvé son interprète), un travail sur la photographie en Technicolor prodigieux (les travellings arrières avec un contraste entre les personnages non éclairés et l'arrière-plan aux couleurs chaudes et flamboyantes clôturant certains séquences), des mouvements de caméra soulignant un nombre de figurants gigantesque (le célèbre travelling arrière partant de Scarlett O'Hara et dévoilant petit à petit un champ de bataille jonché de cadavres)... Dès le générique, on se trouve dans la démesure avec de multiples décors, de très nombreux cartons annonçant un nombre d'acteurs impressionnant et surtout un titre se déroulant en lettres gigantesques (un style d'affichage très peu réutilisé depuis à l'exception de la saga des Rocky). Ainsi, on peut plus reprocher au film une vision un peu stéréotypée et enjolivée qu'une vision réellement raciste. La version française du film renforce d'ailleurs cette impression en accentuant les accents des personnages noirs (même si la voix un peu enfantine de Prissy se rapproche de celle de la véritable actrice).
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Ce film est une fresque grandiose . Peu après, la guerre de Sécession éclate. Lire ses 3 662 critiques