Plusieurs animations étaient proposées, notamment au Musée d’histoire des sciences de Genève ou au Signal de Bernex, deuxième plus haut point du canton.L’opération «La nuit est belle!», imaginée par Eric Achkar, président de la Société astronomique de Genève, et Pascal Moeschler, conservateur au Muséum d’histoire naturelle de Genève (MHNG), était inédite à une échelle transfrontalière. Progressivement, les hommes apprirent à interpréter leurs observations. Nombreuses furent les civilisations qui construisirent des ouvrages monumentaux orientés en fonction des astres et destinés à servir de repères. De nos jours, il n’en compte plus que trois. Par contre, si le globe était muni d’une calotte réfléchissante en aluminium, tel un bonnet, l’éclairage au sol serait fortement amélioré tout en minimisant la pollution lumineuse.
Il est temps maintenant de s’occuper du cas de la pollution lumineuse.
La vue spectaculaire du ciel nocturne qu’avaient encore nos arrière-grands-parents n’existe malheureusement plus.Le présent document est destiné à informer et sensibiliser le public au problème de la pollution lumineuse en vue de sauvegarder la qualité du ciel noir.Depuis le début du siècle, la forte augmentation de la population vivant dans les zones urbaines a eu pour conséquence une rapide augmentation de la luminosité du ciel nocturne à cause de l’éclairage extérieur, illuminant les cieux sans aucun contrôle.Pour assurer notre sécurité, nous éprouvons en effet le besoin d’éclairer les choses. Elle est verticale, traversant tout le ciel. Avec un bon éclairage, vous voyez le sol éclairé et non l’ampoule brillante. «Après la pollution de l’eau dans les années 1960, de l’air dans les années 2000, le temps est désormais à la prise de conscience des effets de la pollution lumineuse», Des explications avant le spectacle: serrées dans la salle principale du Musée d’histoire des sciences de Genève, une cinquantaine de personnes ont d’abord assisté à la mise en mouvement du Grand Planétaire d’Adams.
Il est grand temps de remplacer progressivement les installations polluantes (surtout celles à éclairage dirigé vers le haut) et gaspilleuses d’énergie ! L’angle sous lequel on aperçoit directement la source lumineuse sous le capot réflecteur ne devrait jamais excéder 70° par rapport au nadir.Il y a longtemps qu’on se préoccupe des problèmes de la pollution de l’eau, de l’air et d’environnement en général. La situation est catastrophique dans notre pays. Sur le parvis du musée, des curieux scrutent le ciel. Le temps d’une soirée, les lumières extérieures du Grand Genève se sont éteintes pour l’opération «La nuit est belle!». Aux États-Unis, on estime que l’énergie lumineuse émise vers le ciel L’été, mais aussi toute l’année, il est très agréable de sortir dehors faire connaissance avec le ciel étoilé peuplé de constellations. Un fait aggravant est que nous avons le sentiment d’être bien protégé en faisant usage d’un éclairage excessif. La science était née.A notre époque, l’organisation de la société et le développement des nouvelles technologies ont modifié considérablement notre accès au ciel étoilé. La situation est tellement déplorable dans les pays civilisés que même des zones rurales, la Voie Lactée est à peine visible. L’éblouissement se produit lorsque la lumière est envoyée directement dans les yeux. Elle est verticale, traversant tout le ciel. 2. Une réserve de ciel étoilé est une région où des mesures ont été prises afin de minimiser la pollution lumineuse. Par exemple, les luminaires de rue de type Cobrahead, avec une lentille de diffusion protubérante, ont été remplacés par des lampadaires de type Helios, dont la lentille est plate, permettant d'éliminer les pertes de lumière vers le ciel et l'horizon. Il est important que nos habitudes de consommation d’électricité changent. En illuminant directement les yeux, il limite leur capacité à s’adapter à l’obscurité, rendant ainsi les zones d’ombre dangereuses.Normalement, on ne devrait pas voir directement la lumière d’un lampadaire lorsque l’on se tient à une distance supérieure à trois fois la hauteur du poteau.