Lors des 30 dernières années, les réserves prouvées ont toutefois été multipliées par 2,3 dans le monde alors que la production n’augmentait que de 1,55. En Egypte, la société pétrolière italienne Eni a annoncé la découverte d’un important gisement de pétrole dans la concession Meleiha South West, située dans le désert occidental, à quelque 130 km au nord de l’oasis de Siwa. Après une phase de production de plateau (souvent brève), la production d’un gisement diminue, de façon plus ou moins rapide suivant les caractéristiques pétrophysiques du gisement. Le 20 avril 2010, la plateforme explose, tuant 11 personnes. Un réservoir pétrolier ne se comporte pas comme un réservoir de voiture qui permet au véhicule de rouler à 130 km/h jusqu’à la dernière goutte. Il est estimé à 1,5 milliard de barils de pétrole brut (210 millions de tonnes). Le gouvernement italien décide d’en finir en faisant tout brûler ! Les méthodes de la SPE et de la SEC s’appliquent bien aux gisements conventionnels mais pas au cas des roches-mères dans lesquelles des hydrocarbures sont contenues sous forme diffuseAu cours des 20 dernières années, les réserves prouvées de pétrole ont augmenté de 52% selon BP. Mais comme le révèle Bloomberg, l’entreprise saoudienne a perdu un autre titre honorifique : elle ne possède plus le plus grand gisement de pétrole au monde. La carte est d’ailleurs déjà plus ou moins dépassée, car on a appris il y a peu que des galettes de pétroles étaient arrivées sur les plages de la ville de Pensacola, en Floride.Si on se tente la Bretagne par exemple, on se rend compte que… ça nous aurait complètement pourri toute la cote, de St Nazaire à Brest, rien que ca.La marée noire de BP si elle s’était produite le long des côtes bretonnes.Et pour voir d’autres photos déprimantes d’oiseaux touchés par la pollution au pétrole, rendez-vous sur

Les groupes disposant des plus importantes réserves de pétrole sont les sociétés nationales PDVSA au Venezuela et Saudi Aramco en Arabie saouditeMême dans les pays « ouverts » (dans lesquels des compagnies étrangères et privées peuvent explorer et produire), ce sont les États qui accordent les licences sur des concessions et qui fixent leurs règles. C’était le puits de pétrole le plus profond du monde, et depuis, 2 à 3.00.000 litres de pétrole brut se déversent dans le golf du Mexique selon le gouvernement américain.Les estimations évoluent chaque jour, mais il semblerait que dernièrement BP aie réussi à réduire ce flot.Le résultat de la marée noire dans le Golfe du MexiqueEn juin 1979, la plateforme de l’entreprise mexicaine Permex explose et commence à déverser des dizaine de milliers de litres de pétrole chaque jour. Le monde aurait déjà consommé près de 1 300 milliards de barils dans le passé, soit légèrement moins que les estimations des réserves prouvées actuelles. La SEC ne rend obligatoire que la divulgation des réserves prouvées. De cette action découle la plus grande marée noire de l’histoire.Mais il existe aussi des marées noires tout aussi désastreuses dont presque personne ne parle, comme celle qui se déroule actuellement dans le delta du Niger. On connait tous nos frontières géographiques et politiques, mais nos frontières économiques sont bien différentes.En étudiant cette carte, on se rend compte de l’importance de la politique coloniale des différentes puissances au cours des siècles.En particulier, les zones de pêche pour le Royaume-Uni, la France, les États-Unis qui ont la 1e place du classement : La ZEE de la France couvre approximativement 8 % de la surface de toutes les ZEE du monde et est à la 2e place avec 11 millions de km² (Les ZEE sont prises en compte pour l’exploitation des ressources énergétiques. Ces réserves peuvent donc fluctuer, comme Lorsqu’il est question de réserves de pétrole dans les bilans statistiques, il est le plus souvent fait référence aux réserves dites « prouvées », c’est-à-dire celles que l’on est « sûrs » (à 90%) de pouvoir extraire. Des puits supplémentaires dits « de délinéation » permettent de préciser ces paramètres avant que soit prise la décision de mise en production. En 2011, l'Algérie était le quinzième producteur de pétrole à l'échelle mondiale – et le deuxième en Afrique derrière le Nigeria, selon l'Agence internationale de l'énergie.