De

Le gros défaut, mais qui semblait inhérent à une telle adaptation, c'est le cadre temporel. Suivre son activité adaptations faites auparavant . Misère affective happant jusqu'au feu carbonisant du noyau terrestre. Suivre son activité Ma grande raison de vivre, c'est lui.

A fuir, malgré les 4 étoiles des critiques de presse décidément de moins en moins crédibles (ils m'ont aussi emmené voir "après mai", autre ratage du moment, moins pire quand même). Soulignons la qualité de la traduction française, assez exceptionnelle.

L'histoire d'amour entre Heathcliff et Catherine, tumultueuse, violente évoque ces nuits où le vent du sud, tempétueux, bouscule les arbres, arrache des...

En tous cas vous serez prévenus ! Le scénario avive ainsi les tensions, les heurts.

Unique roman d’Emily Brontë, Les hauts de Hurlevent, est devenu un classique de la littérature anglaise.

- tournage caméra à l'épaule

J'ai fait enlever, par le fossoyeur qui creusait la tombe de Linton, la terre sur son cercueil à elle, et je l'ai ouvert. Et du vent... La nuit qui claque le volet.

de Original, radical, moderne et bienvenu. Les errances de ses personnages, tous magnétiques, dans ce cadre naturel, rappellent le chemin de Jackie (Red Road) dans un décor urbain. Et dire que je pensais être devant un livre classique !

La destruction de ces deux familles et de leurs descendances constitue alors son seul objectif. Dan Scanlon

Mais parce que tout y est exagéré. Publiée le 10 avril 2012 C'est ainsi que je décidais de regarder cette adaptation de l'oeuvre.

Il n'y a aucun doute, on est là, visuellement, en présence du plus beau film de l'année.

Le mien n’a aucune valeur en soi ; pourtant j’aurai le mérite de le pousser aussi loin qu’un si pauvre hère peut aller.

François Ozon

Lu d'une traite (j'ai terminé tard dans la nuit), ce roman colle parfaitement à son titre prégnant (à moins que ce ne soit le contraire).

Lire ses 132 critiques

Lire ses 5 critiques Ce que Edmond Dantès avait fait avec finesse, Heathcliff l'a fait avec rudesse... Ce que le premier avait réalisé avec une ruse magistrale, le second a fait dans le registre bestial.

Ce qui fait qu'au lieu du type rude et douloureusement amoureux d'Emily Brontë, on a un Heathcliff qui ressemble plus à un sociopathe qu'à autre chose.

Avec cette nouvelle adaptation du roman « Les Hauts de Hurlevent » d’Emilie Brontë, la réalisatrice change complètement de registre tant dans la forme que dans le fond. mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver. Suivre son activité Par les membres ayant fait le plus de critiques SanFelice

A la fin du 18e siècle, un jeune garçon sans le sou est adopté par un gentilhomme, Earnshaw.

Le film déconcertera beaucoup tant il peut sembler parfois contemplatif et nébuleux si on ne connaît pas vraiment l’histoire, d’où d’ailleurs la frilosité des distributeurs français.