"Les choses sont" ça ne veut toujours rien dire. L'un, l'être et le non-être L'un et l'être. Chez les Grecs anciens nous partons (confer Parménide) du verbe "être". Le non-être, peut-il être une intention de l'être ? Je dirais plutôt le contraire on ne peut "être qq chose" que si l'on existe. – Or, parmi les divers « étants » (une table, un outil, un animal, un livre…), il en est un dont l’existence représente précisément une interrogation sur l’Etre : le Dasein, support de la question de l’Etre et ouverture à cet Etre. Plein de tout ou plein de rien. Les choses, les phénoménes sont indéterminés, vacuité de l'etre, vacuité du non etre. Non ! Socrate. Avez- vous des pistes à me proposer, des rèfèrences d' auteurs et de textes á me proposer ? Pourrait-on imaginer un monde...L'effet papillon : définition scientifique et métaphysique. De mon côté je vais relire le poème de parménide et certainement Hegel. Il y a les étants, ce sont les "choses" que nous observons. Les efforts, on les fait pour se donner un genre (!)
Avez- vous des pistes à me proposer, des rèfèrences d' auteurs et de textes á me proposer ? Mais Etre en revanche transcende l'espace et le temps. De mon côté je vais relire le poème de parménide et certainement Hegel. Philosophie L'être et le non-être chez Platon 6 Octobre 2015 By claude stéphane perrin L'être le plus général que rencontre toute pensée humaine qui s'interroge sur la totalité du réel n'est pas un Être transcendant, mais l'être qui contient en lui du non-être. Mais alors, c'est la sensibilité qui remplit la fonction de la science. Quoi d'autre.? J'ai lu et entendu que traité philosophiquement., c' est á dire théoriquement, que l'être et le non être étaient identiques.
de parmenide, j'ai lu que l'etre ne saurait provenir de rien. Bon, je ne serai pas plus compris, j'écris cela pour les lecteurs de bonne volonté seulement. De quoi participent les choses ? J'ai lu et entendu que traité philosophiquement., c' est á dire théoriquement, que l'être et le non être étaient identiques. Après les désirs... Peut-être les animaux les plus évolués on un semblant de volonté ? "Dieu est" ne veut rien dire (c'est l'être pur de Hegel). Quoi d'autre.? Mais Etre en revanche transcende l'espace et le temps. J'ai mal à la tête. Avez- vous des pistes à me proposer, des rèfèrences d' auteurs et de textes á me proposer ? L'existence elle est là d'emblée, pas besoin de faire des efforts. Etre ou ne pas être en philosophie : interprétation. Parce que matériellement, vous existez déjà ! La participation signifie que, en l'absence de l'unité que lui communique sa Forme, une chose sensible se pulvériserait en une quantité indéfinie de qualités toutes singulières, donc indicibles. J'ai beaucoup de mal à comprendre cela. Chez les Grecs anciens nous partons (confer Parménide) du verbe "être". L'inscription, gratuite, permet également de diminuer le nombre d'affichage de publicités. Maintenant, "Dieu est barbu", Dieu est gentil, méchant... etc veut dire quelque chose de vrai ou de faux ou d'indéterminable... Les textes religieux sont d'ailleurs malins à ce sujet ! Il y a donc révélation d'une "présence" à partir de traces laissées dans notre réel par cette présence. L'article n'a pas été envoyé - Vérifiez vos adresses e-mail ! La totalité n'est elle définie que par "l'entoure"qui lui même ne peux se concevoir ? Et ma réflexion est forcement anthropologique puisque je parle de l'homme tel qu'il est dans son fonctionnement spirituel. L'Etre lui-même est insaisissable, Dieu aussi l'est (je parle du concept) parce que, en toute logique Dieu ne peut être défini, ce qui serait le "finir" (lui donner une forme). Si on veut traiter de l'etre, qu'est ce que l'etre ? On peut donc en conclure que l'”être” est inaccessible à l’humain, puisqu’il ne présente aucune des caractéristiques de Dieu.Pourtant, en tant que part du Tout, l’Homme possède une certaineNous l’avons vu, l’homme est tout sauf un être stable, libre et autonome.Mais paradoxalement, le fait de réaliser cela nous permet de réintégrer notre place dans Les différentes traditions religieuses et spirituelles parlent d’un chemin de sagesse, de sérénité et d’immortalité.