Le condamné était tout simplement frappé à la tête avec un objet qui pouvait tout aussi bien être contendant que tranchant dans le but de fracasser son crâne.Mise à mort par garrot                                                                           Ce mode d’exécution, utilisé de l’Antiquité jusqu’en 1974 dans l’La Noyade                                                                                              Cette méthode était très appréciée pour son aspect rapide et économique. Au signal, les quatre montures partaient et arrachaient simultanément les bras et les jambes du condamné.

En effet le bourreau pouvait choisir d’utiliser du bois vert ou un mélange de bois et de paille moisie afin de dégager un maximum de fumée qui pouvait soit asphyxier le condamné ou dissimuler le bourreau  pour qu’il plante un croc, servant à l’origine à piquer le feu, dans le cœur de la victime pour abréger ses souffrances.

Le bourreau pouvait alors influencer les souffrances endurées par le supplicié en ajustant la vitesse à laquelle descendait le chaudron ou en mettant d’abord le condamné dans le chaudron avant d’allumer le feu sous le chaudron, prolongeant de cette manière l’agonie du condamné.Mise à mort par le Feu                                                                           Mise à mort par flagellation                                                                   Contrairement à ce que certains pourraient penser, l’être humain peut mourir suite à un nombre de coups trop importants. tu aimeras ça aussi. Cette méthode a été mise en application pour exécuter les nobles mongols qui ne pouvaient en aucun cas être touchés par des humains. Le bûcher pouvait se décliner sous deux formes majeures: La première prévoyait la disposition de fagots autour de l’estache, le pieu sur lequel était attaché le condamné qui était entouré par les fagots jusqu’à hauteur de son torse.Dans le second cas de figure, le bois était empilé sous le pieu et le condamné était positionné au-dessus du tas de bois.Le bourreau, dans le cas du bûcher, joue un rôle primordial.
Le bourreau peut ainsi augmenter la douleur du supplice en choisissant d’utiliser un bois très sec qui brûlera vite et fera prendre feu le condamné lui infligeant ainsi une douleur atroce, imbiber ses vêtements, s'il en a, d’huile dans le même but. Le condamné était enfermé dans un sac lesté, un tonneau, ou encore lesté d’une pierre autour du coup puis jeté à l’eau. Ces pratiques, bien que non systématiques, ont étés rapportées de nombreuses fois.Le condamné pouvait tout aussi bien être écrasé par la patte de l’animal. Dans de nombreux cas, il est arrivé qu’un seul coup ne suffise pas et que le bourreau soit obligé d’assener plusieurs autres coups avant que la tête du condamné ne finisse par se détacher.La guillotine reprend les mêmes principes qu’énoncés plus haut. On peut également citer dans les modes d’exécution extra judiciaires, la "brasse sicilienne" employée par la mafia qui consiste à entraver les pieds de la victime avec un seau de ciment à prise rapide, jouant également le rôle de lest avant de la mettre à l’eau par la suite.Cette méthode d’exécution, instaurée en 1406 au Royaume-Uni, a été mise en place dans le but de dissuader les prisonniers de refuser de plaider coupable ou non coupable lors de leur procès. On vous passe les bases, de la pendaison à la décapitation, ou même la crucifixion pour aller direct faire un tour du côté des cuisson, des atomisations, des lentes pourritures et du sciage en deux.T'as quelque chose à dire, une réaction ? Ce mode d’exécution prévoyait de jeter le condamné dans une fosse remplie de serpents venimeux qui mordaient le supplicié à de multiples reprises et, de par leur Mise à mort par Exposition aux Bêtes                                                La plus connue des méthodes d’exécutions est sûrement le bûcher utilisé par l’Inquisition chrétienne. Le Taureau était une grande statue faite d’Airain et qui possédait un ventre creux. Le condamné était traversé lentement par un pieu appelé "pal" qui avait une pointe plus ou moins aiguisée selon la volonté du bourreau de faire souffrir ou non le condamné. L'écartèlement est un supplice utilisé pour donner la mort par la séparation simultanée des quatre membres du tronc du corps humain. Cette pratique pouvait s’accompagner du dépeçage du condamné alors qu’il était encore en vie.Le Découpage                                                                                       De même, au Moyen-Âge, il existait une méthode de mise à mort qui utilisait des serpents. Cette pratique a été beaucoup utilisée à Venise pour exécuter les prisonniers trop gênants à l’abri des regards durant la nuit. Il pouvait tout aussi bien avoir passé une cordelette autour du cou du condamné pour l’étrangler plus tard, avoir drogué sa victime pour l’anesthésier ou la faire délirer dans le but de lui éviter une incinération consciente. Cette pratique s’étendit même jusqu’aux occidentaux comme les Romains ou les Carthaginois afin de punir les mutineries et autres révoltes des soldats. Ainsi, en refusant de plaider, les accusés assuraient une succession normale à leurs proches. Il servait également dans le cadre de la torture judiciaire. Crédits photo (creative commons) : wikiart Le supplice du pal - Empire Ottoman, Perse, Siam, Europe La mort ne vient qu'au bout de plusieurs heures de souffrances, les chairs à nu.