N'attends pas pour en profiter, abonne-toi sur Ces processus de socialisation s’articulent à la fois de façon diachronique (au cours du temps) et synchronique (à un moment donné).M.DARMON distingue des socialisations secondaires: Les processus de socialisation sont suffisamment diversifiés pour ouvrir le champ des possibles des individus. Chacun se doit de respecter le droit d’auteur et de ne pas recopier d’informations sans citer ses sources.Ce site a été conçu par les élèves de 1ère et de TES1 du lycée A. de Noailles à l’intention des élèves qui souhaitent retrouver les informations nécessaires aux révisions du cours de SES. Certaines expériences peuvent conduire à un remodelage de l’identité sociale : un divorce, un licenciement, un changement d’activité professionnelle, l’émigration,… peuvent conduire à une transformation des normes et des valeurs propres à l’individu. Définir socialisation (processus par lesquels tout individu intériorise les normes et valeurs propres à son environnement social) puis montrez et illustrez (§AEI) qu’elle est distincte selon le sexe et/ou selon le milieu social. L'article n'a pas été envoyé - Vérifiez vos adresses e-mail ! Les acteurs de la socialisation primaire sont encore présents et continuent de jouer leur rôle socialisateur.Ce qui est spécifique à la socialisation secondaire c’est l’arrivée de nouveaux acteurs importants : le monde professionnel, le conjoint, les éventuels enfants, le réseau associatif, … La socialisation secondaire se fait à partir d’un individu déjà construit. Par le processus de socialisation, ce sont donc des manières de penser et d’agir qui sont intériorisées par les individus.

Des normes et des valeurs différentes : Certains films comme la vie La socialisation dépend du milieu social d’appartenance A. Ainsi, on choisit le plus souvent son conjoint dans le même groupe social que le sien (homogamie sociale) et avec des normes et des valeurs très proches. La socialisation anticipatrice est celle qui consiste à chercher à acquérir des normes et des valeurs propres à un groupe de référence auquel on souhaiterait appartenir et qui sont différentes de celles du groupe d’appartenance, du groupe social dont on vient. Les normes et les valeurs nouvelles intériorisées à l’âge adulte seront le plus souvent des adaptations, des prolongements, des réinterprétations de celles intériorisées dans l’enfance. Cette composition peut renvoyer au nombre de personnes, à leur statut (place dans la famille), la structure (couple parental, famille monoparentale, recomposée…) mais aussi aux caractéristiques culturelles des membres de la famille : niveau de diplôme identique entre le père et la mère, mode de vie, possession d’un patrimoine…Ainsi, la multiplicité des configurations familiales fait que la socialisation familiale offre, en elle-même, une multiplicité de manières d’agir, de penser, de sentir que l’enfant va intérioriser et qui pourront s’avérer différentes de celles de son père, de sa mère, de ses frères et sœurs du fait des relations qui se nouent entre les différents individus de la famille restreinte et plus large (cousin.e.s, belle-famille…).

I. Mais ces différences de normes et de valeurs vont entraîner des inégalités importantes.Par cette socialisation différenciée, les femmes ont intériorisé que leur rôle est de s’occuper des tâches domestiques et des enfants (les hommes de leur carrière) : La socialisation est d’autant plus forte qu’elle exerce une forme d’autocensure : les filles ne choisissent pas autant que les garçons les carrières scientifiques car elles pensent qu’elles « ne sont pas bonnes en sciences », elles ne choisissent pas les carrières les plus prestigieuse, car elles pensent qu’elles doivent avoir un métier qui leur permettent de concilier vie familiale et vie professionnelle.-de plus, une partie des inégalités de salaire hommes/femmes est due à une pure discrimination à l’embauche CONCLUSION : La socialisation différenciée entre les filles et les garçons entraîne des inégalités économiques entre les hommes et les femmes : les femmes sont moins bien payées, elles se retrouvent plus souvent que les hommes en situation de pauvreté lors d’un divorce, elles ont une retraite plus faible, etc.La réussite scolaire est corrélée à l’origine sociale : plus les enfants sont issus d’une origine sociale élevée dans la hiérarchie sociale, plus ils ont de chances de réussir scolairement.Les inégalités de réussite scolaire selon le milieu social s’expliquent par le fait que :Cela est lié à la possession d’un capital culturel moins valorisé qui donnera moins de chances de réussite scolaire, mais aussi par la possession d’un capital social différent qui donnera moins de chances d’accès à des postes prestigieux : les enfants de cadres, même s’ils font peu d’études ou des études peu prestigieuses ont plus de chances de rentabiliser leur diplôme que les enfants d’ouvriers car ils disposent de relations sociales mieux placées dans la sphère hiérarchique et économique.Cependant, la démocratisation de l’enseignement a permis de plus en plus aux individus de connaître une ascension sociale par le diplôme.On constate qu’il est plus fréquent de voter comme ses parents que de manière totalement différente.En effet, au sein de la famille les enfants intériorisent un intérêt plus ou moins développé pour la politique, des « grilles de lecture, de jugement » (les attitudes politiques, la culture politique), des personnages politiques valorisés, des comportements politiques conventionnels (vote, adhésion à un parti) ou non conventionnels (manifestation, acte contestataire…)… qui vont influencer leurs choix politiques.