Le constat : « Je souffre d’angoisse, je suis triste, j’ai des idées bizarres… » qui, énoncé, ouvre la possibilité d’une alliance thérapeutique, se formule, dans cette clinique : « Je fais… » ou « J’ai fait… », « Les autres (souvent les parents) considèrent cela comme un problème. Il suggère que le taux de la délinquance s’accroît, premièrement, si l’organisation sociale est déficiente, c’est-à-dire s’il existe une dégradation des réseaux sociaux et de la régulation informelle par les relations interpersonnelles; deuxièmement, si l’organisation culturelle est anomique, c’est-à-dire si les normes et les valeurs ont perdu leur pouvoir de contrainte; troisièmement, si les opportunités délinquantes sont nombreuses, particulièrement celles qui sont d’une nature criminelle; et, quatrièmement, si les instruments d‘application des règles sont inefficaces, par exemple les services du système de la justice (police, tribunaux, services correctionnels). %PDF-1.4 %���� 0000047216 00000 n Ultérieurement, Le Blanc (1994) analyse l’articulation des contraintes formelles, la réaction appréhendée ou réelle de la part des organismes du système de justice ou d'autres institutions, et informelles, la réaction de personnes avec qui l'individu entretient des relations interpersonnelles, qu’elles soient externes, les réactions de l’entourage de l’individu, ou internes, l’intériorisation des valeurs et des normes de conduite, ce que Hirschi nommait croyances, et la perception du risque d'une sanction formelle.À la suite d’une formalisation de la théorie de Hirschi par Le Blanc et Caplan (1993), Le Blanc a proposé et testé (1997a, b) un modèle enrichi de la régulation sociale de la conduite délinquante.
Il est écrit : Au commencement était le Sens. M’aide l’Esprit ! Les interactions entre ces mécanismes de la régulation du passage à l’acte sont modulées par la régulation sociétale et la régulation individuelle, telles que décrites ci-dessus.La régulation, qu’elle soit sociétale, individuelle ou du passage à l’acte, réfère à un processus de socialisation. 0000003436 00000 n 0000004144 00000 n Le Blanc (1997a) a proposé une synthèse de ces notions sous la forme de quatre mécanismes de la régulation et deux conditions modulatrices. L’acte a assez mauvaise presse dans le monde « psy ». J’y vois clair soudain ! C’est en effet un acte – de violence envers les autres ou d’attaque de soi comme les scarifications, voire suicidaire – qui est le point de départ de la rencontre des familles avec le monde du soin. Le terme de «contrôle social» apparaît régulièrement dans les écrits criminologiques en langue française. 0000007121 00000 n
xڴTmHa��w�M����m�&���/��`����$1��$IL'ч^�Zy�*K�5cQB}0��2�jZ�Y YBAQA�Hѧ��f��������r b TnPa�xX>}T��X7ō�4�J$Q�Ӆ�h�Fo�i�5� m�� Il y a une ressemblance entre le surmoi de Freud et le concept de soi. Ils précisent les traits de la faible maîtrise de soi : l’impulsivité, l’insensibilité, l’activité, la recherche de sensations ou du risque, le présentisme et la prépondérance du non-verbal. Cette théorie affirme que la régulation de l'activité délinquante s'opère à travers les interactions réciproques entre trois composantes, les liens que l'individu noue avec la société et ses membres, les contraintes exercées par les institutions sociales et le degré d'exposition de l’individu aux influences et aux opportunités prosociales et antisociales. Historiquement, la sociologie de la déviance s'est constituée à partir de la question de la délinquance à partir du milieu du XIXème siècle. 7. l'objet d'un colloque le L’acte est le premier outil de communication du petit avec son environnement, par la tétée ou le sourire. 0000008193 00000 n Cela peut être aussi la répétition d’agirs, comme dans les conduites addictives aux substances « psychoactives » ou aux jeux vidéo, parmi lesquelles on peut situer les troubles du comportement alimentaire. Songe bien à la première Il rappelle que le terme français de «contrôle» a le sens de vérification, tandis que le terme anglais de «control» signifie pouvoir, puissance, autorité, influence. La diversité des référentiels théoriques et des pratiques exposées confirment l’intérêt d’une pensée de l’acte, et de la place que lui confère Goethe : au commencement… Cette perspective sur le phénomène de la délinquance est intéressante dans la mesure ou les postulats suivants sont acceptés. L’acte est encore au cœur de pratiques qui mobilisent patient et thérapeutes, que ce soit en psychomotricité ou dans des thérapies médiatisées.Ce numéro se propose d’explorer cette clinique de l’acte, dans le développement du sujet, dans son excès et son empêchement, et dans sa valeur d’accès à la symbolisation.« Il est écrit : "Au commencement était le Verbe !" »