Le bourreau peut ainsi augmenter la douleur du supplice en choisissant d’utiliser un bois très sec qui brûlera vite et fera prendre feu le condamné lui infligeant ainsi une douleur atroce, imbiber ses vêtements, s'il en a, d’huile dans le même but. On peut également citer dans les modes d’exécution extra judiciaires, la "brasse sicilienne" employée par la mafia qui consiste à entraver les pieds de la victime avec un seau de ciment à prise rapide, jouant également le rôle de lest avant de la mettre à l’eau par la suite.Cette méthode d’exécution, instaurée en 1406 au Royaume-Uni, a été mise en place dans le but de dissuader les prisonniers de refuser de plaider coupable ou non coupable lors de leur procès. Le condamné, alors à genoux, avait la tête placée sur un billot généralement fait de bois. En effet, c’est lui qui a la charge d’ériger le bûcher et de réaliser les dernières préparations de la victime pour son exécution. On parlera également de la décapitation comme de « décollement » ou de « décollation » dans les écrits anciens. Le condamné était placé à l’intérieur du cercueil et, tandis que le couvercle se refermait, les pointes dont il était hérissé transperçaient peu à peu le condamné jusqu’à ce que la mort survienne.Au total sont répertoriées ici 33 techniques de mises à mort diverses et leurs dérivés. Le bourreau pouvait alors influencer les souffrances endurées par le supplicié en ajustant la vitesse à laquelle descendait le chaudron ou en mettant d’abord le condamné dans le chaudron avant d’allumer le feu sous le chaudron, prolongeant de cette manière l’agonie du condamné.Mise à mort par le Feu                                                                           Mise à mort par flagellation                                                                   Contrairement à ce que certains pourraient penser, l’être humain peut mourir suite à un nombre de coups trop importants. Toutefois, l’utilisation du bûcher remonte à l’Empire Romain où les premiers chrétiens furent brûlés, sous l’Empire Byzantin pour punir les Zoroastriens ou encore les civilisations précolombiennes. Pour une mise à mort rapide, on choisissait d’écraser la tête du condamné qui était alors à genoux, la tête sur un billot. Elle était placée sur une plage et les condamnés, alors prisonniers de cette cage finissaient par être submergés totalement et mourraient noyés.La noyade au moyen d’un lest, qui cette fois-ci ne vise qu’un individu. Du même type, l’enfouissement vivant se révèle être une pratique très similaire du fait qu’elle piège ses victimes dans un espace plus confiné et les privent d’air. Il faut bien reconnaître qu'en se penchant sur le grand livre de l'Histoire, on constate un certain talent chez l'homme pour trouver de nouvelles techniques bien tarée pour faire souffrir et tuer son prochain. Ainsi, il était jugé plus honorable d’exécuter les aristocrates de cette manière car cela était ce qui se rapprochait le plus d’une mort guerrière. Le condamné était enfermé hermétiquement sans eau ni nourriture dans une pièce et était promis à une mort par asphyxie due au manque d’air. Dans de nombreux cas, il est arrivé qu’un seul coup ne suffise pas et que le bourreau soit obligé d’assener plusieurs autres coups avant que la tête du condamné ne finisse par se détacher.La guillotine reprend les mêmes principes qu’énoncés plus haut. La main du condamné qui avait tenue l’arme ayant servie au crime était souvent brûlée au souffre de manière symbolique.Ecartèlement                                                                                           L'écorchement                                                                                        Le pachyderme était utilisé de plusieurs façons pour exécuter les condamnés principalement dans l’Asie du Sud et du Sud-Est où cette technique était couramment employée du IVe siècle avant Jésus Christ jusqu’au milieu du XXe siècle. Il peut, de ce fait, influencer la mise à mort de sa victime. Depuis la fin du moratoire sur la peine de mort aux États-Unis en 1976, le Nebraska a exécuté trois prisonniers par ce moyen. Crédits photo (creative commons) : wikiart Le supplice du pal - Empire Ottoman, Perse, Siam, Europe Ces pratiques, bien que non systématiques, ont étés rapportées de nombreuses fois.Le condamné pouvait tout aussi bien être écrasé par la patte de l’animal. Le condamné, après avoir eu préalablement les membres brisés par le bourreau sur une croix en forme de X, était attaché, bras et jambes repliés sous lui sur une roue laissée à la vue de tous jusqu’à ce que mort s’en suive. Un bourreau pouvait étrangler le condamné sur ordre d’un juge si son agonie était jugée trop longue, sans quoi elle pouvait durer d’une heure à plusieurs jours.Le Supplice du Pal                                                                                 Également appelée empalement, cette méthode fit son apparition dans les premières civilisations mésopotamiennes et a subsistée jusque très tard dans l’histoire. Grâce à son extraordinaire agilité, l’éléphant d’Asie pouvait torturer lentement les prisonniers ou mettre à mort de manière rapide les condamnés.